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Chine, Pékin, marketing, JO et foutage de gueule

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Chine, Pékin, marketing, JO et foutage de gueule .

Jeux Olympiques de Pékin Chine

Le gouvernement chinois va utiliser les services une société de relations publiques pour améliorer l’image de la Chine dans les pays européens avant les Jeux olympiques 2008.

Elle espère redorer son blason avec une campagne de communication.

L’image de la chine sympathique construite autour des JO est une réelle hypocrisie !

La capitale chinoise a été profondément remodelée pour en mettre plein la vue aux visiteurs et parallèlement laisse crever son peuple .

Le comble du comble : la Chine à dépensée des millions d’euros pour bâtir une énorme tour destinée aux télévisions pour les JO

Les JO de Pékin 2008 ne sont qu’un outil marketing pour duper les occidentaux …

Le pire c’est que cela fonctionnes : l’argent n’ à pas d’odeur …

Toutes les grandes entreprises occidentales vont s’en mettre plein les fouilles, puis dans 6 mois ces mêmes entreprises vont nous dire il faut combattre la dictature Chinoise

Bizarrement on parles plus des JO que le peuple Tibétain qui se fait massacrer et humilier tous les jours .

Le président Hu Jintao veut nous rassurer ( rien que sa tronche fait peur …)

Et après on va crier vive le sport Olympique !!!

Encore une fois nous les occidentaux nous faisons la preuve que nous sommes des moutons …

1, 2, 3, Saké c’est parti ….

On appelles cela du foutage de gueule !!!

Communiqué de presse rédigé et publié par : SEO


Add comment 24 avril, 2008

Communiqué de presse, Les « tops et les flops » des TPE en 2007

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Les « tops et les flops » des TPE en 2007.

www.fcga.fr

www.fcga.fr

L’enquête annuelle de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA), réalisée en partenariat avec le groupe Banque Populaire, passe en revue les performances économiques des petites entreprises en 2007.

Secteur par secteur, profession par profession, coup de projecteur sur les « tops et les flops » des TPE de l’artisanat, du commerce et des services.

Observatoire de la petite entreprise de la FCGA n° 28, en partenariat avec la Banque Populaire .

Globalement le chiffre d’affaires des petites entreprises, toutes activités confondues, enregistre une progression de 3% en 2007.

Comparativement à l’année 2006, c’est pratiquement un point de mieux (+ 0,96%).

Sur les 11 grands secteurs analysés, un seul est en repli (Culture et Loisirs : -1%).

Au total, ce sont 47 professions de l’artisanat, du commerce et des services qui sont passées au crible dans cette étude exclusive FCGA-Banque Populaire.

D’où la grande disparité des performances constatées au sein d’un même secteur d’activité.

Principaux enseignements de ce palmarès des TPE en 2007.

LES TOPS :

Podium :

1. Les carreleurs : +15,3%

Les spécialistes des céramiques et faïences occupent la première marche du podium avec un taux d’accroissement de leur chiffre d’affaires trois fois supérieur à la moyenne du secteur (+4,9% dans le bâtiment) et quatre fois plus important qu’en 2006 (+3,5%).

2. Les taxis et ambulances : +8,7%

En deuxième position, les transporteurs de personnes gagnent pas loin d’un point de croissance par rapport à l’année 2006 (+7,8%).

Un temps menacés par une proposition de la Commission Attali visant à déréglementer l’accès à la profession, les artisans taxis (80% des quelque 45 000 chauffeurs en activité en France) se sont fortement mobilisés pour que cette mesure ne soit pas reprise par le gouvernement.

3. Les couvreurs : + 8,6%

En troisième position, les entreprises de couverture affichent une belle progression d’activité.

Largement supérieure à l’indice global (3%), cette performance témoigne de la vitalité d’un métier en plein essor.

Et qui manque d’ailleurs de bras pour satisfaire une demande toujours soutenue.

4. Les électriciens : +8,5%

A la quatrième place, les électriciens font néanmoins jeu égal avec les couvreurs.

Il aurait été injuste de pas les mettre en exergue, eux aussi, dans ce palmarès (même s’il n’y a que trois places sur le podium…).

Portés par un marché en pleine expansion valorisé à 24 milliards d’euros, ils ont bénéficié d’une augmentation significative des chantiers publics et privés en 2007.

Révélations :

1. Les commerces de vêtements pour enfants : +8,4%

Après une année 2006 décevante (-01%), les magasins de vêtements pour enfants retrouvent le chemin de la croissance en 2007.

C’est la plus forte progression de chiffre d’affaires du secteur « Equipement de la personne » dont l’activité globale est nettement inférieure à la moyenne : +1,1% seulement.

2. Les agences immobilières : +3,7%

Elles avaient enregistré un recul historique en 2006 (-11,2%).

L’année dernière, l’activité transactionnelle a plutôt bien redémarré.

Mais avec un marché en net ralentissement, 2008 devrait être une nouvelle année difficile pour les agences immobilières.

En forme :

Les autres professions dont le chiffre d’affaires connaît une hausse supérieure à 3% (taux moyen d’accroissement de l’activité des TPE en 2007) :

1. Les cabinets de soins esthétiques : +5,6%

2. Les menuisiers : +5,2%

3. Les carrossiers : +5,1%

4. Les parfumeurs : +4,3%

5. Les horlogers-bijoutiers : +4,1%

6. Les pharmaciens, les pâtissiers et les maçons : +3,8%

7. Les hôteliers-restaurateurs : +3,6%

8. Les charcutiers : +3,4%

9. Les entreprises de nettoyage : +3,1%

10. Les opticiens : +3,0%

En forme, mais…

Deux professions affichent un taux d’accroissement de leur chiffre d’affaires nettement supérieur à l’indice moyen (3%), mais en recul par rapport à l’année 2006 :

1. Les magasins de bricolage : +7% (contre +9,5% en 2006)

2. Les transporteurs de marchandises : +10,8% (contre +12,5% en 2006)

LES FLOPS :

Dans le rouge :

1. Les entreprises de terrassement et travaux publics : -6,8%

Après une année 2006 exceptionnelle (+17%), l’activité s’effondre en 2007.

Tous secteurs confondus, les terrassiers enregistrent la plus importante diminution de chiffre d’affaires de l’année.

Touchés de plein fouet par l’augmentation du prix des matériaux et les difficultés d’accès à la commande publique, ils sont également souvent exposés aux aléas de la sous-traitance.

2. Les magasins d’articles de sport, pêche et chasse : -6,8%

En compétition sur un terrain hyper concurrentiel, les détaillants d’articles de sport, pêche et chasse s’essoufflent.

Etranglés par les grandes enseignes spécialisées et l’offre de la grande distribution, les commerçants indépendants ont de plus en plus de mal à préserver leurs parts de marché des assauts de leurs rivaux.

3. Les commerces de vaisselle-verrerie-faïence : -6,3%

Même s’ils réduisent légèrement leurs pertes par rapport à l’année 2006 (-7,9%), ces points de vente restent dans le rouge.

Sévèrement concurrencés par des enseignes spécialisées dans les arts de la table, ils ne parviennent visiblement pas à valoriser leurs avantages spécifiques.

4. Les magasins de meubles : -5,6%

Le recul s’accentue cette année chez les professionnels de l’ameublement.

Notamment sur le marché de l’entretien-restauration, généralement plus fragile que celui de la vente de meubles.

Même si certains articles se vendent plutôt mieux (literie, cuisines, meubles de salles de bain…), l’ensemble du secteur est confronté à une diminution préoccupante de la clientèle.

En baisse :

Les autres professions dont le chiffre d’affaires est en recul ou connaît une hausse inférieure à 3% (taux moyen d’accroissement de l’activité des TPE en 2007) :

* La vente et réparation automobile : +1,6%

* La restauration : +1,9%

* Les cafés : 0,7%

* La plomberie-chauffage-sanitaire : +2,6%

* La coiffure : +1,0%

* La boulangerie-pâtisserie : +2,5%

* L’alimentation générale : +1,0%

* Les fruits et légumes : -1,1%

* La boucherie-charcuterie : +2,0%

* La poissonnerie-primeurs : -1,9%

* La crèmerie : -1,1%

* La librairie-papeterie-presse : -2,1%

* Les tabacs-journaux-jeux : 0,0%

* Le studio photo : -0,9%

* L’électroménager-TV-HiFi : +1,7%

* Les fleuristes : +1,3%

* La mercerie-lingerie-laine : +0,9%

* Le prêt-à-porter : -0,3%

* Les magasins de chaussures : +2,2%

* Les prothésistes dentaires : +0,1%

* Les laveries et pressings : -0,9%

Méthodologie de l’Observatoire :

Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l’ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d’affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération.

Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 20 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services.

L’évolution des activités est pondérée par le nombre d’entreprises recensées par l’INSEE dans chaque secteur considéré.

Un questionnaire est parallèlement adressé chaque trimestre à plus de 1000 petites entreprises représentatives, permettant d’établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d’investissement et de recrutement.

* À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)

Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901.

Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :

- 400 000 entreprises
- 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés

- 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires

- 6 000 experts-comptables correspondants.

La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE.

Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.

Contact journaliste :

Guylaine Bourdouleix

Tél : 01 42 67 80 62

Email : gbourdouleix@fcga.fr

Buzz economie rédigé et publié par : Guylaine Bourdouleix .


Add comment 21 avril, 2008

Actualités, Le patron de TF1 International mis en examen pour homicide involontaire

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Le patron de TF1 International mis en examen pour homicide involontaire .

Patrick Binet, 55 ans, patron de TF1 International, a été mis en examen samedi pour homicide involontaire et infraction à la législation sur les stupéfiants.

Il a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.

Son sort aurait pu être pire encore, dans la mesure où le parquet avait réclamé son placement en mandat de dépôt.

Le brillant pdg de la filiale d’acquisition et de distribution de droits audiovisuels de TF1 avait été placé en garde à vue jeudi matin à la 2e division de la police judiciaire de Paris après la découverte à son domicile d’un cadavre, dans la nuit de mercredi à jeudi.

La personne décédée, un fonctionnaire de 39 ans, travaillait au ministère de la Culture, où il occupait le poste de chef du bureau du cabinet de Christine Albanel.

Il serait mort lors de son sommeil à la suite d’un arrêt cardiaque consécutif à l’absorption de drogues au cours d’une soirée privée au domicile du haut dirigeant de la chaîne de télévision, dans le 11e arrondissement de la capitale.

Les analyses toxicologiques auraient notamment montré la présence de GHB (acide gamma hydro butyrique), appelé plus communément “drogue du violeur“.

Cet anesthésiant détourné par certains milieux pour ses effets désinhibants se révèle particulièrement dangereux lorsqu’il est associé à de l’alcool, de la cocaïne et du poppers, un vasodilatateur utilisé comme aphrodisiaque.

Ce qui semble avoir été le cas cette nuit-là, selon des sources proches du dossier.

Drogues en grande quantité

Mercredi soir, outre la victime qu’il connaissait apparemment seulement de vue, le pdg de TF1 International avait invité chez lui trois autres personnes : un enseignant, un publicitaire et un commerçant.

Toutes contactées via un réseau téléphonique spécialisé.

Selon nos informations, Patrick Binet a affirmé aux enquêteurs que les drogues avaient été apportées par la victime, et que celle-ci en aurait beaucoup consommé cette nuit-là.

Une version des faits qui n’a pas encore été confirmée par le travail des enquêteurs.

C’est en se levant le matin que Patrick Binet aurait constaté le décès de la victime, qui avait dormi dans une chambre d’ami.

Il a alors aussitôt prévenu les secours.

L’homicide involontaire est passible de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Source du Buzz : www.lepoint.fr


Add comment 20 avril, 2008

Buzz, publicités, Etienne Chatiliez, Le marketing émascule tout

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Buzz, publicités, Etienne Chatiliez, Le marketing émascule tout .

Buzz, publicités, Etienne Chatiliez, Le marketing émascule tout

En plein montage d’Agathe Cléry, son sixième film en vingt ans mais sa première comédie musicale (en salle début décembre), l’ancien fils de pub devenu poids lourd du cinéma (La vie est un long fleuve tranquille, Le bonheur est dans pré, Tanguy…) évoque ces deux métiers qui lui ont permis d’assouvir une même passion : « raconter des histoires ».

Celle d’Agathe Cléry a pour héroïne Valérie Lemercier, dans le rôle d’une « jeune femme blanche et raciste qui devient noir ».

A priori, il y a de quoi s’attendre au pire, mais avec Chatiliez, tout est possible, même le meilleur.

Lucide, il est toutefois le premier à reconnaître que « la crise actuelle ne produit pas de créativité » et regrette que la société devienne toujours plus commerçante.

La cinquantaine juvénile, cet éternel créatif espère juste « passer encore un moment entre les mailles du filet ».

Pendant longtemps, la publicité était une sorte de laboratoire pour le cinéma. Est-ce toujours le cas aujourd’hui ?

Je n’en ai pas l’impression.

A l’inverse des précédentes, la crise actuelle ne produit pas de créativité mais une frilosité générale.

Par peur de rater le coche, on ne tente plus rien et au final tout est désespérément consensuel.

La faute à qui ?

Les gens de HEC biberonnés au marketing version Procter et Gamble émasculent tout : à force d’essayer de plaire à tout le monde, on ne plaît plus à grand monde.

La pub est devenue de l’eau tiède.

Alors qu’on ne sait pas ce qui fait vendre et qu’on n’osera jamais assez, tout ce qui n’a pas été prouvé comme efficace est systématiquement refusé.

Que pensez-vous des pubs réalisées par des gens du cinéma ?

Ca a toujours existé, pour anoblir le genre.

Mais la bonne publicité est d’abord faite par les publicitaires, elle repose sur une bonne idée.

Après, que ce soit un réalisateur de cinéma ou un autre qui la mette en images, ce n’est pas l’essentiel.

Est-ce pour cela que vous avez osé passer derrière la caméra ?

Exactement.

Je n’étais certainement pas le meilleur techniquement, mais j’étais celui qui connaissait le mieux la pub.

Je savais de quoi on parlait.

Depuis l’époque où vous faisiez de la pub, les temps ont changé. Internet capte désormais plus de la moitié des dépenses publicitaires. Qu’en pensez-vous ?

Alors là vous tombez mal, c’est un monde qui m’est un inconnu.

Mais ce qui me gêne avec Internet, c’est que même si le film est largement visionné, il n’y a pas cette idée de rassemblement comme au cinéma et surtout à la télévision.

J’ai la même réserve à l’égard du DVD, tout ça est très solitaire.

Je suis sûrement un peu vieux jeu, je n’ai même pas d’ordinateur.

Vraiment ?

Et oui. A ce propos, j’ai d’ailleurs lu récemment dans un journal américain que de plus en plus de grandes firmes imposent un jour par mois à leurs salariés de ne pas utiliser leur ordinateur.

Et bien figurez-vous qu’elles ont observé une augmentation de leur rentabilité de 17%. D’habitude chacun se branle sur son ordinateur et quand tout le monde se branle ensemble, ça crée plus de richesse, je trouve cela intéressant…

Après avoir été « pubophiles » dans les années 80-90, les Français semblent aujourd’hui davantage « pubophobes ». Qu’est-ce que ça vous inspire ?

Quand j’ai commencé dans la pub après 68, ça n’était déjà pas bien vu.

Cette activité était perçue comme la représentation la plus évidente du monde capitaliste.

Travailler dans la pub, c’était faire partie de l’horreur.

Puis peu à peu, les mentalités ont évolué : des journaux tels que Télérama ou Libé ont commencé à parler de pub et moi, je correspondais assez bien à ce qu’ils voulaient décrire.

Ca m’a conféré une petite popularité.

Ajouté au succès rencontré par beaucoup des campagnes que vous avez signées (Eram, Citroën, Lustucru et bien d’autres), cela vous a permis de passer sur grand écran…

Quand je faisais de la pub, ma seule ambition était de pouvoir raconter des histoires plus longues, pas de monter ma propre agence ni d’essayer d’avoir plus de pouvoir ou de fric.

Votre premier film, La vie est un long fleuve tranquille, est sorti il y a vingt ans.

Tati Danielle, Le Bonheur est dans le pré ou Tanguy ont notamment suivi…

Six films en vingt ans… Sainte Thérèse qu’est-ce que je suis lent ! En même temps quand j’y pense, je ne me suis pas trop emmerdé.

De quoi parlera le prochain ?

D’Agathe Cléry, une blanche raciste qui devient noire, interprétée par Valérie Lemercier.

Il s’agit d’une comédie, car en définitive c’est bien à dénoncer que doit servir le rire.

Et j’ai choisi d’en faire une comédie musicale pour apporter de la légèreté au fond.

En gros, avec l’humour et la musique, j’essaye sans être démago de faire accepter l’idée qu’on est tous un peu racistes.

Que voulez-vous dire ?

Quand on lance : « cette grosse conne » ou « ce petit con », on est déjà dans une mécanique raciste.

Chacun a son mouton noir, qu’il pointe du doigt, stigmatise, diabolise et rejette.

Ensuite, il suffit qu’un groupe se mette d’accord et l’escalade vient très vite.

Vous qui êtes né à Roubaix, avez-vous vu les Ch’tits ?

Pas encore, parce que je suis dans le montage jusqu’au cou, mais je vais bien sûr y aller.

Du coup, je ne vous demande pas si vous trouvez qu’il s’agit d’une sorte d’Amélie Poulain délocalisée dans le Nord ?

Je vais vous dire : je me réjouis de ce succès français, mais je trouve que d’une manière générale, on parle trop du cinéma avec des chiffres.

Le succès prime hélas de plus en plus sur la qualité, les deux n’étant pas incompatibles.

Le box office ne doit pas primer sur tout, et en tout cas pas sur le contenu des films.

Avec le succès qu’on sait, le dernier Astérix a d’abord misé sur un casting en or et un budget en plomb, avant de s’appuyer sur un scénario et une réalisation en béton…

Et pourtant, ce qui compte c’est le produit, encore le produit et toujours le produit.

L’oublier c’est se planter, surtout avec un tel budget.

La promo n’a pas été bonne, mais pas plus mauvaise que le film lui-même.

N’est-ce pas l’archétype d’un film commercial avant d’être créatif ?

Sûrement, si vous le dîtes.

Mais en même temps, on vit aujourd’hui dans une société tellement commerçante, il n’y a plus que cela qui compte.

Même le journal de 20h ouvre avec le titre qui fait le plus d’audience : il ne s’agit donc plus d’information, mais de marketing.

Par exemple, je trouve que le couple Fourniret est plus intéressant que le couple Sarkozy, les atrocités des premiers nous en apprennent plus sur l’être humain que les tenues d’hôtesse de l’air et les Ray Ban du second.

Là aussi il y a dérive.

Source du Buzz : Jonathan Bouchet-Petersen


Add comment 19 avril, 2008

Buzz SEO, NTIC, Syndicalisme et gendarmerie

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Gendarmerie nationale Francaise

À l’aube d’une nouvelle fronde des militaires de la gendarmerie, il est intéressant de réfléchir à la construction d’un authentique lieu virtuel de démocratie sociale au sein d’une des plus vieilles institutions militaires françaises.

En effet, depuis mars 2007 et malgré le silence auquel les personnels militaires de la gendarmerie sont statutairement réduits, parce que privés de libertés d’expression et d’association, un forum de discussion baptisé Gendarmes et Citoyens , a su rapidement fédérer sur Internet l’ensemble des revendications sociales de la gendarmerie, ceci en dehors de tout contrôle hiérarchique.

Tous les éléments d’un «associationnisme» structuré s’y sont mis en place et, quand bien même on noterait la volonté déterminée de quelques membres ultra-militants de bâtir un appareil revendicatif solide afin d’encadrer les conflits futurs, la construction de ce «proto syndicat» virtuel se situe bien à la rencontre d’une réelle contestation sociale interne.

Ce syndicat, qui peut apparaître comme virtuel, donc inexistant et sans pouvoir sur la réalité pour certains (notamment au sommet de la hiérarchie), réunit cependant tous les attributs de la réalité : des militants, une direction, une doctrine, un programme, une plate-forme, une arène, des mots d’ordre.

Gendarmes et Citoyens est en passe d’être légitimé par les grands médias télévisuels nationaux comme FR 3, TF1 et France 2.

Comment Internet a-t-il donc pu servir de terreau à cette stratégie emmenée par une petite équipe de gendarmes de moins en moins anonymes, avec à leur tête un authentique leader, le commandant Jean-Hugues Matelly, qui tient l’ensemble par un incontestable savoir-faire et un discours lucide en prise avec la contestation ?

Pour le comprendre, il faut souligner l’expertise des gendarmes en matière de NTIC (nouvelles techniques d’information et de communication), techniques totalement investies par la gendarmerie dans le cadre d’une modernisation sans précédent menée dès les années 80 : elle avait été la première des deux forces publiques de sécurité à installer des fichiers informatisés pour la recherche criminelle.

Peu à peu s’est implantée toute une culture cybernétique partagée par tous, quel que soit leur grade.

L’émergence des NTIC dans l’univers militaire des gendarmes s’est produite aussi alors que pesaient sur les organes de concertation sociale, institués au sortir des deux crises sociales gendarmiques de l’été 1989 et de décembre 2001, des soupçons d’incompétence et d’inefficacité.

La hiérarchie apparaissait de son côté inopérante pour exprimer le mécontentement et le malaise social.

C’est dans ce contexte particulier qu’Internet constituera vite, presque naturellement, par sa forme, sa fonctionnalité et les rapports qu’il établit avec ses utilisateurs, le cadre idéal de l’expression sociale en gendarmerie.

Logiquement adapté à la structure du système constitué d’une multitude d’unités territoriales, isolées, où vivent et travaillent des petits groupes d’hommes, au sein desquelles les familles sont encasernées, en déficit de communication sociale, Internet va créer de nouvelles sociabilités, remplaçant les anciens liens sociaux distendus.

Les caractéristiques d’Internet seront particulièrement adaptées à la spécificité de l’engagement des gendarmes.

Alors qu’ils ne peuvent s’exprimer et former d’associations professionnelles, la réalité de leur engagement étant impossible du fait de leur dispersion géographique et de leur incapacité statutaire, Internet leur permet de s’impliquer par un engagement indirect et un militantisme à distance tout en restant immédiat et concret.

Internet va opérer la magie de supprimer virtuellement tous les intermédiaires.

Tout en restant un moyen virtuel d’expression, Internet donne une existence réelle et quotidienne au militantisme gendarmique : ouvrir son ordinateur, se brancher sur la Toile, s’inscrire sur un site et consulter et intervenir dans une discussion (un tchat) deviennent rapidement les éléments d’un acte quotidien, dès les années 2000, pour les épouses et leurs maris.

Que ce soit virtuellement ou réellement, le gendarme sur Internet contestera le système publiquement : il sait qu’il est lu par d’autres gendarmes, par des civils et par l’ensemble de la hiérarchie.

Peu à peu, le gendarme dans sa brigade va voir se constituer tout un réseau électronique d’interventions qui ressembleront aux siennes.

L’essentiel, pour les gendarmes cyberactivistes, c’est bien de s’inscrire, non pas dans une organisation idéologique, mais dans des projets, ou de reprendre des projets initiés par d’autres et d’exploiter tous les liens et toutes les connexions qui peuvent s’avérer efficaces.

Grâce à Internet et à une organisation virtuelle sans chef, les plannings d’activités, les mots d’ordre et les lettres d’information seront largement diffusés et permettront de renforcer et de maintenir des contacts.

Les échanges virtuels viennent renforcer les sociabilités en vigueur, consolider une identité collective ainsi qu’une conscience sociale assez vive et maintenir une capacité de mobilisation sociale.

Toujours en veille sur le réseau, le gendarme est sans doute désormais prêt, très facilement et très rapidement, à descendre dans la rue à la moindre alerte qui peut passer inaperçue à ceux qui sont en charge de la bonne gestion sociale de la gendarmerie.

Pour conclure, posons-nous la question de savoir si Gendarmes et Citoyens n’a pas déjà acquis suffisamment de légitimité afin de pouvoir remplir le rôle de partenaire social au sein de la gendarmerie.

N’est-il pas grand temps pour l’Etat de le prendre en considération afin d’éviter le pire ?

Source du Buzz : www.liberation.fr


Add comment 18 avril, 2008

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